petit conseil: pour ceux qui voient mon blog pour la première fois alors qu'il y a déjà je ne sais combien d'articles inutile de tout lire, autant aller directement à la dernière page ^^ à part si vous voulez connaître toute ma vie et toute les étapes que j'ai passé depuis la création de ce blog ce sera beaucoup moins fatigant pour vos yeux et vos neurones...
Etant donné que je trouve ça prodigieusement débile de se "présenter" au début des blog (ben oui, je n'arrive pas à concevoir comment en quelques mots on peut vraiment se présenter... premièrement on ne montre que ce qu'on veut montrer et deuxièmement après tout ce ne sont que des mots, et les mots ne sont pas interprêtés par tout le monde pareil, du coup personne n'imagine de la même façon... bref je me comprends!) eh ben... je ne me présenterais paaas ^^
Hey, je ne sais même pas pourquoi je m'suis mis à commencer ce blog... C'est bizarre, comme l'impression qu'il sera éphémère... Juste besoin d'écrire et de tout ressortir, parce qu'à force de tout garder à l'interieur on pête un plomb et on fini par "extérioriser" un peu de la mauvaise manière...
Pire qu'une gamine, je ne suis jamais contente... Je tape du pied pour avoir quelque chose et lorsque je l'ai et que c'est enfin "à moi" je trouve qu'en fin de compte peut-être que la saveur ne me plait pas tant que ça, que ça n'est pas de ça dont je rêvais...
Pas le droit de me plaindre.
Pas le droit de douter.
Juste obligée d'être heureuse, de me dessiner mes propres ailes factices afin de faire "comme si"... Comme si tout était parfait, comme si j'étais une princesse, comme si le passé s'était effacé comme d'un coup de baguette magique et comme si mes doutes n'existaient plus...
De toute façon... Ce masque, cette carapace qui m'empêchaient d'être moi et que je croyait brisés à jamais m'avaient juste laissé un peu de répit. Inutile de se faire des illusions, lorsque je suis moi je suis de trop et je dérange. Alors on regarde au sol, on voit ce masque, on le remet lentement et tout à coup ce sourire factice, cette bonne humeur pré-enregistrée et cet optimisme innébranlable tellement il n'est pas naturel reprennent le dessus.
Et puis merde, pas le droit de me plaindre j'ai dit! Celui pour qui j'ai souffert pendant un an et presque demi me vois enfin telle que je voulais qu'il me voit, alors les doutes sont interdits.
Ce que c'est que de ne pas savoir qui on est, ce qu'on veut et où on va...
[ça commence bien... Et Méphisto a faim]





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